Les poches d’insécurité dans certaines zones de la province de l’Ituri constitue un obstacle majeur à la lutte contre la maladie à virus# Ebola. C’est l’une des principales préoccupations exprimées par le Directeur Général de l’Institut National de Santé Publique (INSP), le docteur Dieudonné Mwamba Kazadi, lors du briefing sur la riposte contre Ebola organisé vendredi 19 juin 2026 à l’esplanade du Gouvernorat de l’Ituri.
Cette séance d’information a été animée conjointement par le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Samuel Roger Kamba, et le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe dans le cadre de la redévabilité du gouvernement en matière de la gestion transparente de la riposte contre cette épidémie qui touche actuellement certaines zones de la province.
Répondant à la question posée par l’un des interlocuteurs, le docteur #Dieudonné_Mwamba Kazadi a souligné que l’insécurité demeure un frein sérieux aux interventions sanitaires sur le terrain.
« L’insécurité qui sévit dans certaines parties de la province impacte négativement la riposte contre Ebola. Cette insécurité n’est pas seulement celle entretenue par les groupes armés dans les zones périphériques, mais également celle observée en milieu urbain à travers des actes de vandalisme, des agressions et des troubles visant les équipes engagées dans la riposte », a-t-il déclaré.
Selon le Directeur Général de l’INSP, ces incidents perturbent les activités de surveillance épidémiologique, enterrement digne et sécurisés des personnes décédés d’Ebola, de sensibilisation communautaire et de prise en charge des personnes affectées, compromettant ainsi les efforts consentis par le Gouvernement et ses partenaires pour contenir rapidement la propagation du virus.
Face à cette situation, le responsable de l’Institut National de Santé Publique a lancé un appel à la responsabilité collective. Il a plaidé pour une implication accrue de toutes les composantes de la société afin de renforcer la lutte contre cette épidémie causée par la souche Bundibugyo du virus Ebola.
Pour lui, la victoire contre la maladie dépend non seulement des interventions médicales, mais également de l’adhésion communautaire, de la protection des équipes de santé et de la collaboration de tous les acteurs sociaux.
Jeremy Edraku













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