RTFI

Radio Télévision FARDC Ituri

RDC : au-delà d’un chant, le débout congolais ne devrait-il pas façonner des vies?

À Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri tout comme ailleurs en RDC, la méconnaissance des paroles de l’hymne national par de nombreux citoyens relance le débat sur l’éducation civique et le rôle de l’école dans la transmission des valeurs patriotiques.

Contacté ce mercredi 22 juillet 2026, le journaliste et juriste Azarias Mokonzi rappelle que l’hymne national est bien plus qu’un chant : c’est un symbole souverain, un marqueur d’identité et un outil de cohésion nationale.

« L’hymne national unifie les citoyens. Il sert de signature même lors des cérémonies diplomatiques, politiques et voire des compétitions internationales », explique-t-il.

Pour lui, « Debout Congolais » incarne un appel à l’unité et à la responsabilité collective.

« En RDC, notre hymne est le “Debout Congolais”. Sa signification se décline en plusieurs points essentiels. C’est d’abord un appel à l’unité nationale », insiste-t-il.

Adopté le 30 juin 1960, écrit par le Révérend Père Simon-Pierre Boka et composé par Joseph Lutumba, l’hymne national de la république démocratique du congo a été temporairement remplacé par « La Zaïroise » sous Mobutu, avant d’être rétabli en 1997.

Cet ainsi que Azarias Mokonzi y voit un serment solennel.

« Une promesse de bâtir un pays toujours plus fort, dans la paix, pour les générations futures. Il est très important, à l’école primaire, secondaire, pourquoi pas même à l’université, de renforcer le patriotisme », conclut il

Il faut signaler quw Maîtriser les paroles du « Debout Congolais », ce n’est pas seulement chanter : c’est incarner un héritage, honorer un serment et préparer l’avenir d’une nation debout.

Elias Lwayivweka , à Bunia

Partager sur:

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *