La Commission nationale de contrôle des armes légères et de petit calibre (CNC-ALPC) met en garde contre une vague de désinformation relayée sur les réseaux sociaux concernant une supposée libéralisation du port d’armes à feu en République démocratique du Congo. Dans un communiqué officiel du 1er juillet 2026, l’institution dément catégoriquement ces informations et rappelle que la législation congolaise demeure inchangée.
La CNC-ALPC souligne qu’aucune disposition légale n’autorise la libre circulation ou le port banalisé d’armes à feu par les civils. Placés sous l’autorité du ministère de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières, l’acquisition, la détention et le port d’une arme restent soumis à des conditions strictes prévues par la loi.
L’institution rappelle notamment que toute personne autorisée à détenir une arme doit être titulaire d’un permis délivré par les autorités compétentes. Elle précise également que chaque arme à feu doit être identifiée, enregistrée dans la base de données nationale et obligatoirement marquée afin d’assurer sa traçabilité et d’empêcher son détournement vers les circuits illicites.
Face à cette campagne de désinformation, la CNC-ALPC appelle la population à faire preuve de vigilance, à ne pas relayer les fausses informations et à s’adresser exclusivement aux services habilités pour toute démarche liée aux armes à feu. Elle insiste enfin sur le fait que le respect de la législation constitue un pilier essentiel de la préservation de la paix, de la sécurité publique et de l’autorité de l’État, peut-on lire dans ce document officiel qui porte la signature de Landry Bisidi Tshilombo, secrétaire permanent de la Commission nationale de contrôle des armes légères et de petit calibre (CNC-ALPC).
Jérémie EDRAKU.














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